21/09/2008 . Rentrée académique
Une seule semaine et pourtant tant de choses à raconter ! Franchement je peine à croire que la rentré c'était il y a 6 jours de ça... Et pourtant tout est passé tellement vite.
Apparemment cette année il y a beaucoup d'ingénieurs civils. Je n'ai pas les chiffres exacts mais l'auditoire de 316 places où nous étions conviés pour la rentrée était plein et j'ai fini assis sur les marches de l'escalier. L'an dernier il y avait environ 230 ingénieurs civils. Nous avons immédiatement été séparés (ou regroupés, pour être exact mais ça créerait une redondance dans ma phrase) en groupes de 6. Par une petite astuce j'ai réussi à m'inscire dans le même groupe que François, un camarade de l'an dernier.
Voilà donc mon groupe formé pour tout le quadrimestre : Louis, Victor, Romain, Abdel, François et moi (j'ai fait un effort pour retenir ces prénoms-là, je rencontre beaucoup trop de nouvelles têtes ces jours-ci). Premier défi : 500gr de pâtes, du fil à coudre et 30min pour construire un pont entre deux tables séparées de 50cm et supportant un maximum de poids avant de céder. Nous partageons notre salle avec trois autres groupes et nous avons fini deuxièmes avec un honorable 450gr.
Deuxième défi, toujours 500gr de spaghettis : construire une tour d'au moins 50cm avec à son sommet un gobelet dans lequel nous placerons des poids pour tester sa résistance. Deuxièmes à nouveau. Mais le réel but était d'apprendre de ses erreurs de "gestion de groupe" et de les appliquer dans ce deuxième concours.
Ensuite le reste de la semaine nous avons du programmer un robot virtuel. Il devait atteindre sa cible le plus rapidement possible tout en contournant les obstacles infranchissables. Avec la petite amélioration à l'algorithme que j'ai écrite vers 1h du matin, nous avons réussi à gérer les 5 situations proposées par le concours.
Mais très vite je me suis rendu compte qu'on avait des "intercours" parfois assez longs pour envisager de rentrer chez soi. Mais les 25 à 40 minutes de train dans chaque sens sont un peu prohibitives... Et puis je n'avais pas tout à fait abandonné l'idée de louer un kot, j'étais juste totalement désespéré. Désespéré jusqu'à un petit coup de téléphone, vendredi soir : « Bonjour, je cherche à relouer mon kot et une agence immobilière m'a donné votre numéro. » Le rendez-vous est pris dès dimanche. Je signe le bail demain matin !
Apparemment cette année il y a beaucoup d'ingénieurs civils. Je n'ai pas les chiffres exacts mais l'auditoire de 316 places où nous étions conviés pour la rentrée était plein et j'ai fini assis sur les marches de l'escalier. L'an dernier il y avait environ 230 ingénieurs civils. Nous avons immédiatement été séparés (ou regroupés, pour être exact mais ça créerait une redondance dans ma phrase) en groupes de 6. Par une petite astuce j'ai réussi à m'inscire dans le même groupe que François, un camarade de l'an dernier.
Voilà donc mon groupe formé pour tout le quadrimestre : Louis, Victor, Romain, Abdel, François et moi (j'ai fait un effort pour retenir ces prénoms-là, je rencontre beaucoup trop de nouvelles têtes ces jours-ci). Premier défi : 500gr de pâtes, du fil à coudre et 30min pour construire un pont entre deux tables séparées de 50cm et supportant un maximum de poids avant de céder. Nous partageons notre salle avec trois autres groupes et nous avons fini deuxièmes avec un honorable 450gr.
Deuxième défi, toujours 500gr de spaghettis : construire une tour d'au moins 50cm avec à son sommet un gobelet dans lequel nous placerons des poids pour tester sa résistance. Deuxièmes à nouveau. Mais le réel but était d'apprendre de ses erreurs de "gestion de groupe" et de les appliquer dans ce deuxième concours.
Ensuite le reste de la semaine nous avons du programmer un robot virtuel. Il devait atteindre sa cible le plus rapidement possible tout en contournant les obstacles infranchissables. Avec la petite amélioration à l'algorithme que j'ai écrite vers 1h du matin, nous avons réussi à gérer les 5 situations proposées par le concours.
Mais très vite je me suis rendu compte qu'on avait des "intercours" parfois assez longs pour envisager de rentrer chez soi. Mais les 25 à 40 minutes de train dans chaque sens sont un peu prohibitives... Et puis je n'avais pas tout à fait abandonné l'idée de louer un kot, j'étais juste totalement désespéré. Désespéré jusqu'à un petit coup de téléphone, vendredi soir : « Bonjour, je cherche à relouer mon kot et une agence immobilière m'a donné votre numéro. » Le rendez-vous est pris dès dimanche. Je signe le bail demain matin !
Commentaires
Commentaire de Monique le 23/09/2008 à 08:50
Tito, je te souhaite de bien profiter du temps où l'on est étudiant à l'université. Perso, j'en suis un peu nostalgique car je m'en souviens comme les années les plus agréables de ma vie.PS: si tu kotes à LLN un conseil : investis dans des boules quies ;o)
Commentaire de moune le 22/10/2008 à 03:19
vive la vie! bravo pour les spaghettis du début d'année...l'espace d'un tout petit instant je me suis dit que tu te mettais à la cuisine, à la couture, bref que du bonheur...mais après tu t'emmêles à compliquer la recette ou la couture avec un truc étrange venu d'ailleurs, ..un algorithme (avec i ou y?)...ouh là, je redescends, c'est bien ingénieur que tu fais...Heureuse vie en kot, et Monique a raison, mais tu le vis déjà, : les années d'études sont des années magnifiques! Tu es d'ailleurs rayonnant!